Mario et Jean-Philippe n'ont pas sollicité de mères porteuses. C'est une amie, Rachel, qui leur a proposé cet arrangement. Ils ont accepté l'offre. Ils ont aussi accepté qu'elle fasse partie de la vie de l'enfant en tant que "marraine".

L’avenir de cet arrangement demeure profondément incertain : comment l’enfant s’y adaptera-t-il ? Que se passera-t-il en cas de rupture du couple, de déménagement ou d’effritement des liens d’amitié ? Autant de questions laissées sans réponse. Une réalité, en revanche, s’impose dès maintenant : les droits de visite de Rachel ne reposent sur aucune garantie, mais uniquement sur le bon vouloir du couple.