Ce que nous sommes

Ce site web se veut un observatoire maintenu et alimenté par un groupe de femmes bénévoles francophones et québécoises qui se sont donné comme mission d'informer le public sur les questions éthiques liées à la biomédecine, à la biotechnologie et particulièrement à la grossesse pour autrui (GPA).  Nous sommes en faveur de l'abolition de la maternité de substitution au nom du respect de la dignité humaine et du refus à la marchandisation des enfants issus de cette pratique. 

Les informations que nous diffusons proviennent de recherches scientifiques, d'études médicales, d'analyses juridiques, de publications gouvernementales, de décisions des tribunaux et de documentations officielles provenant du Québec, du Canada et de nombreux autres pays.

Nous publions des analyses des contrats et de conventions de GPA ainsi que des témoignages de femmes ayant été mères porteuses ou pourvoyeuses d'ovocytes.  Ces témoignages sont extraits de recherches universitaires, de publications scientifiques ou d'articles de médias conventionnels.

SOS-GPA effectue une veille scientifique continue sur les risques médicaux associés aux dons d'ovocytes, à la fécondation in vitro ayant recours à des ovocytes provenant de donneuses ainsi qu'aux nouvelles biotechnologies utilisées dans le contexte de la GPA.

Nous reconnaissons que la GPA est un marché construit sur la souffrance humaine et sur les rapports de pouvoir.  Elle se fonde sur la souffrance des personnes infertiles et sur celle des femmes qui acceptent de porter des enfants pour des bénéficiaires en acceptant se soumettre parfois à des traitements invasifs contre des avantages plus ou moins définis ou déclarés et à céder les droits de filiation de l'enfant qu'elles ont porté. 

 

Le marché de la GPA se construit aussi sur la souffrance des femmes qui se sont engagées dans un processus de don d'ovocytes et qui ont développé ou développeront des complications médicales psychologiques ou physiologiques suite aux traitements hormonaux subis.  Pour les mères porteuses, les conséquences médicales attribuables au processus d'implantation d'embryon conçus à l'aide d'ovocytes étrangers s'additionne aux risques de fausses-couches, aux risques de dépressions post-partum, aux risques de mortinaissances, aux risques de développer un syndrome d'hyper-stimulation ovarienne, aux risques de perte de leur propre fertilité et aux risques accrus de diabète gestationnel, de pré-éclampsie et aux nombreuses autres conséquences (documentées ou inconnues) à court, moyen et à long terme.   

 

L'industrie de la GPA se construit aussi sur la souffrance des enfants séparés brutalement de leur mère.

Elle se construit sur les conséquences des naissances pré-maturées.  

Sur la souffrance des enfants que l'on a volontairement privé de la présence d'un père ou d'une mère. 

Elle se construit sur la souffrance des grands frères, des grandes soeurs, des grands-parents et de toutes les personnes qui n'ont pas été consultées et qui se sont trouvés impliquées malgré eux, dans cette pratique.

 

Ce que nous ne sommes pas

 

Nous ne sommes pas affiliées à des entités commerciales impliquées dans des accords de maternité de substitution.

 

Nous ne servons pas d'intermédiaire entre les futurs parents, les mères porteuses, les fournisseurs d'ovules ou les cliniques.

 

La source des informations

 

Les informations que nous rassemblons sur ce site proviennent de recherches, d'études, de témoignages, de documentations officielles émises par des institutions, par les paliers de gouvernements, des arrêts ce cour, des jugements et informations sur les législations existantes au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde.

 

Nous offrons de l'information aux mères porteuses, aux donneuses d'ovocytes, aux professionnels de la santé pour aider à prendre des décisions éclairées.