Au Québec, le consentement social de la GPA repose en large partie sur des récits du bonheur obtenu par cette pratique. Malheureusement il repose aussi sur l'absence d'information sur les données médicales et socio-économiques associées à cette pratique. Au Québec, la Commission des Institutions n'a tenu aucun débat justifiant l'abandon du principe d'ordre public qui avait donné lieu à l'introduction de l'article 541 dans le code civil québécois (les contrats étaient considérés de "nullité absolue).
L'acceptation sociale a été soutenue par les représentations positives médiatiques, notamment le diffuseur publique canadien, sans contrepartie.
Voici quelques récits qui traduisent, chacun à leur façon, les faces sombres de la GPA.
Une mère porteuse ontarienne poursuivie pour avoir causé du stress aux parents bénéficiaires en refusant de se faire avorter et pour avoir maintenu son choix d'accoucher à la maison avec une sage-femme