MYTHE # 1  : "La grossesse pour autrui est un geste de solidarité d’une femme envers une sœur ou une amie infertile

 

La majorité des personnes ayant recours à la grossesse pour autrui ne souffrent pas d'infertilité


 

 

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Mythe # 1

La GPA est un geste d'entraide familial


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Mythe # 2

L'encadrement de la GPA est guidé par l'intérêt supérieur de l'enfant


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Mythe # 3

La GPA est une solution à l'infertilité


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Mythe # 4

Au Canada les mères porteuses ne sont pas rémunérées


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Mythe # 5

L'encadrement de la GPA ne touche pas l'ensemble de la population


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Mythe # 6

Les commanditaires de GPA ont les mêmes revenus que les mères porteuses


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Mythe # 7

Une GPA « gestationnelle » comporte les mêmes risques qu'une fécondation in vitro


 

Dans la majorité des arrangements de GPA (78.4%) les parties ne se connaissent pas et sont mises en relation par des agences intermédiaires qui les réfèrent à des avocats pour établir des contrats. Ces arrangements seront exécutés par des cliniques de fertilité associées et des banques de gamètes.  Plusieurs des parents prospectifs qui ne recourent pas à des agences entrent en contact avec des mères porteuses via des réseaux sociaux comme ce compte Instagram ou ce compte Facebook. Ces arrangements comptent pour 14.3 % des cas sondés en Ontario

 

Quels types d'arrangements composent les  7.3% restant ?

Seulement 5,9 % impliquait des amies et 1,4 % impliquait des membres de la famille des bénéficiaires (parents prospectifs)"

 

 

Statistiques ontariennes

Selon ce sondage en ligne 184 mères porteuses (âge moyen au moment de la GPA : 32 ans, intervalle : 21-48 ans) ont répondu avoir participé à 287 arrangements de GPA.

 

Dans 37,6 % des arragements, le couple bénéficiaire provenaient  de 15 pays différents et ne résidaient pas au Canada. 

Infertilité

Selon les données d'un échantillonnage ontarien de 2019, environ 45% des bénéficiaires de contrats de GPA sont présumés fertiles. Selon les données plus récentes du Royaume-Uni (2022), ce taux s'élèverait maintenant à 61%.